cline

info

Je suis intéressé.

Observationnel
SEQUOIA

Évaluation de la qualité de vie sexuelle des patients après le traitement du cancer de l'anus

Volontaire à partir de 18 ans

Centre investigateur

unfold_more

Résumé

L'objectif de cette étude est d'évaluer la qualité de vie sexuelle des patients traités pour un cancer de l'anus par radiothérapie, pendant leur traitement, puis 3 mois après le traitement et, enfin, 2 ans après le diagnostic du cancer.

Description

La santé sexuelle est définie par l'OMS en 2011 comme un état de bien-être physique, émotionnel, mental et social en relation avec la sexualité. Elle fait partie intégrante de la santé, du bien-être et de la qualité de vie et est reconnue comme un droit pour chacun. Elle fait partie intégrante de la santé, du bien-être et de la qualité de vie et est reconnue comme un droit pour chacun.L'altération de la sexualité après un cancer a un impact sur toutes les phases de la réponse sexuelle. Elle est multifactorielle : psychologique (c'est-à-dire l'anxiété liée à la maladie, la peur de la mort ou l'altération de l'image corporelle) et physiologique (c'est-à-dire l'altération de la réaction sexuelle qui peut être liée, en partie, aux séquelles directes générées par l'irradiation des organes génitaux). Le cancer de l'anus reste assez rare, touchant environ 2 200 personnes chaque année en France, avec une prédominance féminine (60 à 70 % des patients), mais son incidence est en forte croissance depuis 30 ans, en Europe et aux Etats-Unis où elle a augmenté de 70 % sur les seules 10 dernières années, chez l'homme comme chez la femme, avec une population de plus en plus jeune. Elle est liée, dans plus de 90% des cas, à un virus cancérigène, le Human PapillomaVirus (HPV), conséquence tardive d'une infection, le plus souvent asymptomatique, transmise par voie sexuelle. La question de la sexualité après un cancer reste, en effet, très peu abordée par les médecins qui expriment un manque de formation. Les patients, quant à eux, n'osent souvent pas aborder la question avec les soignants, par pudeur, ou pensant que les équipes n'ont pas le temps. Les discussions avec les patients restent donc généralement toujours centrées sur la prise en charge oncologique, de la consultation initiale aux consultations de suivi. L'espoir de guérison attendu à chacun des bilans et la peur de la rechute occultent souvent des questions plus globales et tout aussi essentielles : qu'il s'agisse de la qualité de vie, des séquelles, ou plus encore, de la qualité de la vie sexuelle. Pour ces raisons, cette étude recueillera les informations fournies aux patients sur l'impact de ce traitement sur leur santé sexuelle, qu'il s'agisse d'informations médicales consignées dans le dossier, ou d'informations perçues et retenues par les patients.

Cette étude est proposée par

CLCC, Val d'Aurelle

Informations sur l'étude réservées aux médecins.

Prenez le contrôle de cette étude si vous en êtes le promoteur.